Quelle est l’histoire de votre entreprise en quelques phrases ?

Mon mari a créé son activité « entretien et création d’espaces verts » dans la continuité d’une entreprise familiale multi-activité, en juillet 1997. En 2014 une restructuration s’est imposée : il a continué seul en entreprise individuelle.

Pourquoi avoir adhéré à la Coopérative ?

Nous avons adhéré presque dès la création : le service à la personne en 2009 était prometteur et les avantages fiscaux liés à ces activités commençaient à attirer l’attention de nos clients. Douze ans s’étaient écoulés après la création de l’entreprise, et nous étions dans une phase où il fallait lui redonner de la consistance. L’opportunité de participer à la coopérative correspondait à notre plan de développement : allégeant voire supprimant les charges économiques et administratives, évitant de créer une seconde structure pour proposer ces avantages fiscaux.
Nous croyions aussi que la coopérative, très en lien avec la CMA, pourrait être un tremplin pour attirer de nouveaux clients intéressés par les avantages du SAP. Au final, c’est seulement notre clientèle habituelle (les fidèles…) qui est venue vers le système coopératif. Il a fallu déployer beaucoup d’énergie pour attirer de nouveaux clients et se constituer un excellent réseau qui ferait lui-même la publicité pour nous, en parlant de nous. Nous avons beaucoup communiqué (sur les marchés et les foires…) à propos de la coopérative en en faisant un atout supplémentaire.

Pourquoi avez-vous trouvé un intérêt à être cogérante ?

Je me suis investie dans la cogérance car je voulais voir l’organisation interne de la coopérative : comment elle fonctionnait, les contraintes, les difficultés, les manques mais aussi les atouts et avantages à explorer. Connaître mieux son fonctionnement me permettait aussi de mieux en parler. Je me suis aussi investie pour la faire connaître auprès de potentiels nouveaux coopérateurs mais aussi envers de potentiels nouveaux clients.
Être cogérante était aussi le prolongement de ce que je fais chaque jour auprès de mon époux depuis le début. Je l’aide sans relâche dans le quotidien administratif, relationnel clientèle, etc. afin de lui dégager du temps pour s’investir avec les clients, être disponible pour eux.
« Être à son compte est un véritable sacerdoce et il faut qu’il se vive en famille pour les avantages nombreux dans la manière d’organiser seul son travail, et aussi dans les difficultés et les épreuves qui jalonnent la vie d’un artisan. »
Être cogérante pour moi était aussi plus facile car plus disponible n’étant pas sur « le terrain ». Je dispose de temps pour me consacrer à la coopérative en cas de besoin.

Quelques mots pour conclure ?

J’aime le métier artisanal depuis l’enfance, j’ai partagé cela avec ma famille et je le partage avec mon époux : ce contact clientèle même téléphonique ou écrit, c’est une vraie relation qui se construit au fil du temps, des échanges qui nourrissent la connaissance, le regard sur autrui, l’ouverture aux autres, la disponibilité nécessaire. Ce contact nous oblige à une remise en cause permanente pour évoluer au rythme des clients et du monde réel. Nous pouvons comprendre leurs besoins et ainsi les satisfaire au mieux sans voir uniquement en chacun d’eux un « porte-monnaie ». C’est une relation humaine de partenariat dans laquelle, bien évidemment, il y a une relation économique mais cette relation doit être saine et bienfaisante des deux côtés.
C’est pourquoi Jean-Yves depuis déjà plusieurs années s’est tourné vers l’utilisation de matériel électrique, écodurable, respectueux de l’environnement. Moins de pollution et de nuisances (sonores, olfactives), desherbage alternatif (matériel approprié correspondant à la charte zéro phyto). La clientèle est gagnante et cet outillage, à la fois léger et facilement maniable, réduit la fatigue physique de mon mari au travail.

Contact : Madame Dhaene – 06 11 02 26 49 – jy.dhaene@orange.fr

64 impasse de la touche 86600 SAVIGNY L’EVESCAULT

Quelle est l’histoire de votre entreprise ?

Suite à une fin de contrat de travail à l’été 1996, je tente ma chance en créant mon propre emploi : En janvier 1997, je deviens « artisan-paysagiste ». Profession encore peu développée ces années-là !
Après des débuts difficiles, l’entreprise se développe au fil des années. J’ai aujourd’hui 5 salariés et toujours 1 à 2 apprentis. Une clientèle fidélisée et diversifiée, répartie entre particuliers, commerçants, industriels et marchés publics, nous a permis de continuer à exister malgré les crises sociales traversés et surtout de grandir dans notre métier en constante évolution !

Quels avantages présentent la Coopérative ?

La Coopérative a été un nouveau souffle dans l’activité d’entretien de jardin. Avec la crise beaucoup de personnes ont fonctionné avec les chèques-emplois-service puis en auto-entrepreneurs dans ce secteur d’activité, avec une tarification impossible à suivre pour les artisans.
La Coopérative a permis grâce à la loi sur le crédit d’impôt, de gommer ces différences. Nos clients étant contents de continuer à faire travailler leurs professionnels mais à moitié prix !
Quant à nous, pas besoin de créer une nouvelle structure avec tous les inconvénients qui y sont liés. La Coopérative avec des AG annuelles permet également des rencontres entre collègues de la région qui sont très enrichissantes.

Pourquoi avez-vous trouvé un intérêt à être cogérant ?

À mon tour, je suis devenu cogérant en 2019 pour prendre ma part de responsabilité dans la Coopérative qui m’avait rendu bien des services !
Quand on s’engage dans quelque chose, il faut s’y investir, sinon cela ne sert à rien… J’ai aimé travailler avec Amélie qui nous est fidèle depuis des années ainsi que Janine et maintenant Lisa. Et bien sûr avec les autres cogérants que j’ai appris à connaître. Avec qui je pense, nous travaillons dans le bon sens pour une bonne continuité de l’activité de notre Coopérative. Du coup j’ai signé pour deux années supplémentaires !

Quelques mots en conclusion ?

Cette coopérative doit continuer de bien vivre… Pour cela j’incite vraiment mes collègues coopérateurs à répondre présent aux AG. Une demi-journée par an ce n’est rien par rapport aux avantages que cette coopérative nous apporte. Plus nous serons nombreux à ces AG, plus ce sera encourageant pour ceux qui prennent des décisions au nom de tous. Et pour nos salariées car nous sommes tous leurs employeurs, n’oublions pas !
Un grand merci à ceux qui ont pris du temps pour la créer et la faire fonctionner, fondateurs et anciens cogérants, merci à ceux qui chaque année répondent présent à nos rassemblements !

Emmanuel Millet. ASAP Paysage. Z I Les Varennes. 86530 Availles-en-Chatellerault.
06.63.81.85.22. contact@asap86.fr www.paysagiste-jardins-chatellerault-86.com

Parlez-nous de votre entreprise

MB Paysage est une entreprise du paysage que j’ai créée en 2005. Nous intervenons dans le sud-Vienne et nord-Charente. Nous faisons principalement des aménagements et de l’entretien de jardins de particuliers, mais également des aménagements publics locaux (par exemple aménagement de bourg de village, espaces verts publics)
Nous sommes huit dans l’entreprise, cinq collaborateurs, 2 apprentis et moi-même gérant de l’entreprise.

Quels avantages présentent la Coopérative ?

Grâce à la coopérative, nous pouvons faire bénéficier nos clients de 50 % de réduction ou crédit d’impôts.
Et nous artisans, cela nous évite de créer une 2ème entreprise avec toutes les lourdeurs apportées par cette structure…

Pourquoi avez-vous trouvé un intérêt à être cogérant ?

C’est une coopérative et il faut donc une implication d’un maximum de coopérateurs pour la faire fonctionner. Il ne faut pas être « juste » coopérateurs et en profiter…

Pour moi, je me devais d’être cogérant de la Coop Artisans à domicile à un moment.

Quelques mots pour conclure ?

Nous sommes dans une coopérative locale et autonome, par rapport à d’autres coopératives.
Cela nous permet d’avoir moins de frais mais surtout d’échanger régulièrement avec nos collègues et concurrents lors de nos rencontres.

Contact : Mickaël Brégeon – 06 79 07 14 61 – mbpaysage@orange.fr

ZAE chez Boulon 86460 PRESSAC

Site web : mbpaysage.fr

Parlez-nous de votre entreprise…

J’ai créé ma société en avril 2012. Cela faisait neuf ans que j’étais ouvrier paysagiste. Je ressentais le besoin et l’envie de m’installer…
Pour vous, quels avantages présentent la Coopérative ? À la fois pour les clients et les artisans.
Pour les clients, c’est bien sûr la déduction fiscale. Pour moi c’est faire partie d’une coop et avoir la même grille tarifaire que mes collègues et concurrents.

Pourquoi avez-vous trouvé un intérêt à être cogérant ?

J’ai pensé que c’était bien de soutenir la Coopérative. C’est aussi intéressant d’échanger avec les autres cogérants.


Quelques mots pour conclure ?

Je suis heureux de participer à cette coopérative qui vit et travaille pour son avenir.


Contact : Anthony Tillet – 06 88 22 40 41 – tilletanthony@gmail.com

Le courtioux 86700 ANCHE

Site web : paysagiste-tillet.fr

Parlez-nous de votre entreprise…

J’ai créé ma société en 2013. L’entreprise a évolué peu à peu et j’ai maintenant deux salariés et un apprenti.


Pour vous, quels avantages présentent la Coopérative ?

À la fois pour les clients et les artisans.
Le crédit d’impôt pour les clients est forcément intéressant. Pour moi, cela évite de créer une 2e structure. De plus il y a une grande facilité à utiliser le site de la coop.


Pourquoi avez-vous trouvé un intérêt à être cogérant ?


Je trouve que c’est normal de participer au développement de la coopérative.


Contact : Mathieu Hérault – 06 68 14 17 99 – 05 45 82 79 21  – herault.mathieu@orange.fr

Bois Guillon 16300 MONTCHAUDE

sarlhmpaysage.site-solocal.com/

Quelle est l’histoire de votre entreprise en quelques phrases : ses évolutions, les collaborateurs et partenaires éventuels ?

J’ai créé une première société en association en 2007. Puis après la fin de l’association, une autre en 2012. Cela fait donc 14 ans que je suis chef d’entreprise.
J’ai une formation CAP BEP BAC Pro Paysagiste. J’ai travaillé ensuite trois ans en jardinerie puis un an en pépinière viticole. Mais après un souci de santé, j’ai dû repenser mon parcours professionnel. Je suis donc arrivé en Deux-Sèvres et j’ai été pendant 10 ans moniteur en espaces verts avec des personnes « déficients intellectuels ». Après le désengagement de l’Etat dans les CAT, nous étions arrivés quasiment à une production d’entreprise.
Nous avons donc décidé avec un collègue de monter notre propre entreprise. Nous avons été associés pendant 5 ans mais nous nous sommes séparés à cause de divergences d’idées.
J’ai donc créé seul en 2012 et en 2013 un ancien salarié me rejoignait. Un an après, j’achetais un bâtiment pour l’utiliser en tant que dépôt. L’année suivante, mon 1er apprenti arrivait puis en 2017 un 2e apprenti. Aujourd’hui j’ai un ouvrier, deux apprentis et un secrétaire en temps partagé.

Quels avantages présentent la Coopérative ?

À la fois pour les clients et les artisans.
Quand je suis reparti tout seul, j’ai créé deux structures : l’une pour le paysage et l’autre pour le service à la personne. En deux ans je me suis aperçu qu’il y avait beaucoup de frais liés à ces 2 structures. La coopérative nous permet d’être plus forts ensemble et d’économiser sur les frais de gestion.
J ‘ai adhéré à la Coopérative en octobre 2020

Pourquoi avez-vous trouvé un intérêt à être cogérant ?

Quand je suis allé à l’assemblée générale, le département 79 n’était pas représenté d’une part, et d’autre part j’ai 2 ou 3 idées par rapport à mon expérience que je voudrais partager avec la Coopérative.

Quelques mots pour conclure ?

Notre métier évolue très vite. Aujourd’hui on parle beaucoup d’écologie, je préfère parler écoresponsabilité, c’est à dire que nous faisons attention à ce que nous faisons. Nous minimisons tous les produits pour respecter l’environnement et la nature.
Nous avons, en tant que paysagiste et gérant, un rôle de conseil. Il est certain que le métier va évoluer ne serait-ce par rapport au changement climatique et à la situation sanitaire actuelle. Les gens se sont rendu compte qu’il y avait des choses à faire dans leur jardin.
La difficulté aussi de notre profession est celle du recrutement ; il est difficile de trouver des ouvriers. Cela fait deux ans que je cherche et je n’ai pas trouvé.
J’ai envie de transmettre mon métier. J’ai donc pris des apprentis. Nous devons former nos jeunes pour avoir des gens qualifiés. Nous avons tellement dénigré les travaux manuels. Et puis je pense que les niveaux de formation ont baissé, il y a une méconnaissance des végétaux, arbustes… qui arrive malheureusement.

Contact : Jean-François Coulot – 06 77 32 09 32 – paysagiste79@gmail.com
Coulot Paysagiste 8a rue de la Laiterie Massais
Val en Vignes

Site web : www.paysagiste79.fr

Quelle est l’histoire de votre entreprise : ses évolutions, ses collaborateurs… ?


Au départ en 1984, j’étais agriculteur mais après une perte de 40% de mes terres, l’entreprise n’était plus viable. J’ai donc souhaité créer quelque chose. Mon statut me permettait de faire autre chose, il fallait simplement que le chiffre d’affaires engendré par la nouvelle activité n’excède pas 30% du chiffre d’affaires total.
Plus jeune, j’avais voulu entrer à l’école d’horticulture, en vain. C’était donc un retour aux sources pour moi : horticulture, paysage…
En 2009 j’ai donc commencé à travailler dans le « paysage » avec des clients autour de chez moi et l’activité s’est vite et bien développée. C’est peu à peu devenu ingérable tout seul et mon CA maxi de 30% allait être dépassé. 
Il me fallait créer une nouvelle société dédiée au paysage rapidement et, en 2010, je l’ai fait avec mon fils. 
Depuis nous travaillons ensemble et cela se passe très bien. Il a en plus une formation en aquaculture – formation complémentaire – un plus pour la société quand nous réalisons des bassins ou des piscines avec tous les systèmes hydrauliques qu’il maitrise parfaitement.
Aujourd’hui, la société compte deux salariés, deux apprentis, un stagiaire, Sébastien et moi-même. Mon épouse m’accompagne régulièrement dans les tâches administratives et de temps en temps un autre de mes fils nous accompagne.


Quels avantages présente la Coopérative ?


Possédant deux sociétés, l’une agricole, la seconde dans le paysage, j’ai préféré adhérer à la coopérative sinon j’aurais dû créer une troisième société de service à la personne. Etant seul pour répondre à tout l’administratif, je suis parti pour une solution, peut-être pas la moins onéreuse, mais qui me permet d’alléger la masse de travail administratif à effectuer.
Cela fait 4 ou 5 ans que j’y adhère. Le principal avantage, c’est la fiscalité. 
Aujourd’hui, grâce à la coopérative, nous arrivons à concurrencer tous les gens qui font du travail « au noir » ou qui facturent 15€ de l’heure. Ce système coopératif nous permet d’être un peu plus compétitifs. De plus, passer par la coopérative offre la possibilité aujourd’hui de faire bénéficier du crédit d’impôts à nos clients. 



Quelques mots pour conclure ?


Je suis très satisfait des services administratifs de notre coopérative. Janine et Amélie font un travail superbe. À chaque fois que vous les appelez pour un renseignement elles répondent immédiatement.

 

Contact : Pascal Piloteau – 06 24 32 30 80 – piloteau@cerfrance.fr
LA FENETRE 79150 ULCOT

Site web : https://paysagiste-piloteau.com/

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